Comment choisir une animation pour un séminaire d’entreprise ?

Une bonne animation de séminaire ne se choisit pas seulement parce qu’elle est originale, drôle ou à la mode. Elle doit surtout trouver sa place dans l’événement, correspondre au public présent et répondre à ce que l’on souhaite provoquer chez les participants.
Créer du lien entre des collaborateurs qui se connaissent peu, relancer l’énergie après une journée de réunions, célébrer une réussite collective ou simplement terminer un séminaire sur un moment fort : ces objectifs ne nécessitent pas forcément la même animation.
Alors, comment choisir la bonne animation pour un séminaire d’entreprise ?

Avant de choisir une animation, demandez-vous ce que vous voulez faire vivre

La première erreur consiste à commencer par chercher une activité.
« Qu’est-ce qu’on pourrait faire ? Un quiz ? Un escape game ? Un atelier créatif ? »
Il est souvent plus efficace de commencer par l’expérience que vous souhaitez faire vivre à vos collaborateurs.
  • Créer une première rencontre ? Il faudra privilégier une activité accessible et immédiatement participative.
  • Renforcer la cohésion ? Une expérience construite autour de la collaboration sera plus pertinente.
  • Faire rire après une journée de travail ? Une animation spectaculaire et légère peut prendre le relais.
  • Faire participer des cadres ou des dirigeants ? Le niveau de jeu et le ton doivent être adaptés.
  • Marquer la fin d’un séminaire ? Il peut être intéressant de proposer une expérience collective qui laisse un souvenir.
Une animation réussie n’est donc pas nécessairement la plus impressionnante sur le papier. C’est celle qui correspond au moment et aux personnes qui vont la vivre.

Le moment du séminaire change complètement le choix de l’animation

Une même activité peut fonctionner parfaitement à 10 heures du matin et beaucoup moins bien à 18 heures.
Le contexte compte.

En début de séminaire : créer le contact

Au début d’une journée, les participants ne sont pas forcément encore dans une dynamique collective. Certains se connaissent déjà, d’autres viennent de services différents ou se rencontrent pour la première fois.
Une animation courte, simple et participative peut alors servir de mise en mouvement du groupe.
L’objectif n’est pas nécessairement de construire une activité pendant deux heures. Il peut simplement s’agir de permettre aux participants de faire connaissance autrement que par un traditionnel tour de table.

Au milieu de la journée : relancer l’attention

Après plusieurs présentations, réunions ou ateliers, même le meilleur séminaire peut connaître un petit coup de fatigue.
C’est un moment où une animation peut jouer un rôle très différent : elle devient une respiration.
Une activité de doublage, de commentaire sportif, de bruitage ou de création vidéo permet par exemple de changer complètement de posture : on quitte momentanément les écrans de présentation pour entrer dans l’action.

En fin de séminaire : créer un souvenir commun

C’est souvent là que les animations Cinévent prennent tout leur sens.
Après une journée consacrée aux enjeux de l’entreprise, aux objectifs, aux chiffres ou à la stratégie, les participants ont besoin de retrouver une dimension plus humaine et plus spontanée.
Une animation de fin de séminaire peut devenir le moment où les collaborateurs se découvrent autrement.
Et c’est souvent ce moment-là que l’on raconte ensuite au bureau.

Une animation n’a pas besoin d’être sportive pour créer de la cohésion

Le mot « team building » est parfois associé à une activité physique, à une compétition ou à un défi collectif.
Mais la cohésion peut se construire de nombreuses autres manières.
Faire rire ensemble, improviser, prendre la parole, écouter son partenaire, inventer une histoire ou simplement accepter de jouer le jeu devant ses collègues sont également des expériences collectives.
C’est notamment ce qui explique l’intérêt des ateliers cinéma de Cinévent.
Lors d’un atelier de doublage, par exemple, chacun doit trouver sa place dans une séquence. Certains vont interpréter, d’autres vont proposer des idées, certains vont davantage observer. Mais le résultat final dépend du groupe.
Lors d’un commentaire sportif, le principe est différent mais la mécanique collective reste présente : il faut écouter, réagir, improviser et donner du rythme.
La cohésion n’est donc pas forcément le résultat d’une compétition.
Elle peut aussi naître d’une création commune.

Le cinéma permet justement de changer les rôles

C’est l’un des grands intérêts d’une animation cinéma en entreprise : pendant quelques heures, chacun peut sortir de son rôle habituel.
Le directeur peut devenir comédien.
La responsable RH peut devenir réalisatrice.
Le commercial peut se retrouver derrière un micro.
Le comptable peut devenir bruiteur.
Et le collègue habituellement très discret peut parfois être celui qui déclenche les plus grands éclats de rire.
Ce changement de rôle n’est pas anodin.
Il permet de voir ses collègues dans un autre contexte, avec d’autres qualités et d’autres réflexes que ceux que l’on perçoit habituellement au bureau.

Une expérience récente avec des cadres dirigeants

Ce type de situation, Cinévent l’a notamment expérimenté récemment avec une équipe de cadres.
Le groupe a participé à une expérience autour du cinéma et du doublage, dans laquelle les participants ont dû collaborer, interpréter et surtout accepter de se prêter au jeu.
Ce genre de prestation illustre bien une chose : une animation destinée à des cadres dirigeants n’a pas besoin d’être austère pour être pertinente.
Elle doit simplement être suffisamment bien conçue et accompagnée pour que chacun puisse participer sans avoir l’impression d’être mis en difficulté.
Chez Cinévent, l’animateur joue justement un rôle essentiel : expliquer, mettre les participants en confiance, donner le rythme et faire en sorte que l’activité reste accessible à tous.
Ce principe est également au cœur des ateliers réalisés récemment pour VYV et KNDS.

Combien de participants ? Une question essentielle

Le nombre de participants est évidemment un élément déterminant dans le choix d’une animation.
Mais il ne suffit pas de demander si une activité est « possible pour 20, 50 ou 100 personnes ».
Il faut également se demander comment les participants vont vivre l’expérience.
Une animation peut être adaptée à 100 personnes mais devenir beaucoup moins intéressante si 80 d’entre elles restent spectatrices pendant que 20 participent.
À l’inverse, un grand groupe peut très bien fonctionner avec une organisation en sous-groupes,
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